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DISCUSSION
Attention : Votre entree ne sera postee
qu'a la prochaine mise a jour.
17/12/01
je m'appel
mustapha khouatir je suis algerien 31ans cherche tous les albums
de reinette
l'oranaise mon adresse est 08 route de sidi bel abbes ouled mimoun
13140 wilaya de
tlemcen
mustapha khouatir
[mustaphakhouatir@hotmail.com]
17/12/01
CONGRÈS JUIF
MONDIAL
LE DIMANCHE 16
DÉCEMBRE 2001, de 9 h 30 à 22 h.30 PALAIS
DES CONGRÈS, AMPHITHÉATRE BLEU, 2
PLACE DE LA PORTE MAILLOT 75017 PARIS
ENTREE GRATUITE
SUR INVITATION AU 01 43 59 94 63
L¹EXODE OUBLIE
L¹exclusion des
Juifs des pays arabes et le contentieux israélo-arabe Paris,
dimanche 16 décembre 2001
Dans le grand
bilan du XXème siècle que l¹humanité contemporaine a entrepris
depuis la chute du
mur de Berlin, des problèmes restés occultés et sans solution
ni clarification ont réapparu contre toute attente sur le devant de
la scène.
Le processus
d¹Oslo et sa crise ont ravivé les mémoires du contentieux
originel qui sépare
les deux parties du conflit proche-oriental. On évoque ainsi
couramment le « droit au retour » des Palestiniens mais un élément
déterminant du
tableau historique ainsi dressé manque de façon stridente :
le contentieux des
Juifs du monde arabe - la majeure partie de la communauté juive
française et de la société israélienne - avec les Etats arabes.
Entre les années
1940 et les années 1970, après plus d¹un millénaire de coexistence
avec les Arabes, qui a connu des heures de gloire et des heures
sombres, environ
900.000 Juifs ont dû quitter en masse des pays arabes où ils
étaient installés depuis plus d¹un millénaire, sous l¹effet de la
violence organisée
par les gouvernements ou de l¹absence de choix, abandonnant
tous leurs biens et leur patrimoine au point qu¹il ne reste plus
aujourd¹hui que
quelques dizaines de milliers de Juifs dans le monde arabo-musulman.
600.000 d¹entre eux ont été accueillis dans l¹Etat d¹Israël.
A l¹heure où les
Palestiniens réclament le « droit au retour », ce colloque
a pour vocation de
faire le point sur un drame unanimement et idéologiquement
refoulé, inconnu de nos contemporains, de rendre justice au
monde sépharade, de
faire ¦uvre de mémoire et de dignité pour cette population
qui a vu son destin brisé et sa continuité ébranlée.
Sa voix ne doit
plus être ignorée dans le concert international.
PROGRAMME
L¹EXODE OUBLIE
L¹EXCLUSION DES
JUIFS DES PAYS ARABES ET
LE CONTENTIEUX ISRAELO-ARABE
17/12/01
salut les constantinois!les familles qui ont vecu a la cite
gaillard, batiment 1, porte 1 entre 1952 et 1962, attal, zemour, naccache,
halimi,s ont priees de se manifester, aussi nia, makhloufi, grenault, berriche.
toufiq touzene.
e mail: nandineeprods@yahoo.com
17/12/01
Sujet: Les prénoms juifs d'Algérie
Je recherche tout autre document ou personne pouvant me renseigner sur les prénoms juifs usités en Algérie Française.
L'expérience tend à prouver que les enregistrements des naissances étaient essentiellement fait à partir de témoignages verbaux, et si les employés minicipaux de l'époque n'étaient pas du "cru", ils écrivaient "au son". Résultat des prénoms souvent ressemblants mais orthographiés de manière trés variable. J'aimerai aussi connaître des diminutifs de ces prénoms si il en existait. Exemple: Isaac et Shack.
Merci de me contacter à:
delhubac@wanadoo.fr
A+
Gérard NABET
17/12/01
Sujet: Myriam Ben nous quitte
L'ecrivain-peintre algerien Myriam Ben est décédée vendredi 30 novembre dernier à Paris suite d'une longue maladie.
De son vrai nom Marylise Benhaim et issue d'une vieille famille juive algéroise, elle était anciennement militante du Parti communiste francais et ayant choisi de se mettre au côté du peuple algerien et de son peuple et cela dés les premieres années de la revolution. Un tribunal militaire l'avait condamné par contumance à 20 ans de prison et aux travaux forcés.
Elle a continué a vivre longtemps en Algerie apres l'indépendance Algerie où elle collaborait à diverses revues culturelles et de journaux.
Le quotidien gouvernemental algerien avait annoncé sa mort par le bias d'un communiqué en date du 03-12-2001. Que Le Tout Puissant ait pitié de son âme.
Abderahmane
17/12/01
Sujet: Beni saf et Karentita
Bjs a tous les personnes ayant des liens avec le merveilleux pays qui est notre algérie à tous (pied noirs ; algériens ....
j'ai visité le site qui est intéressant mais manque un détail la karentita petite sorte de galette au poichiche et d'oeuf fondant il se mange avec ou sans pain et bien sur chaud.A ce qui veulent cette recette envoyé moi un mail.
sinon je suis à la recherche de document sur Beni saf petite ville a 100 km a l'ouest d'oran; je serais d'avoir des renseignement merci au personne qui me rendrez se service.
en revoir et à bientôt merci
proutcha@yahoo.f
17/12/01
Sujet: Les Benitah
Je suis a la recherche de Alexandre Benitah et de David Benitah, ils vivent en Israel en ce moment mais j'ai perdu contact avec eux, ils sont les fils de Georges et Fanny Benitah anciennement domicilies a Montigny-les-Cormeilles dans le Val'd'oise.
S'il vous plait envoyer un e-mail a export_one@hotmail.com
ou pbensemhoun@netscape.net
Merci et bonnes fetes de Hanoukah!
17/12/01
Sujet: Photo Maurice el Medioni au piano avec Lili Boniche
Tout le monde a bien noté que sur cette photo ne figurait pas Lili Boniche mais bien évidemment le célèbre et l'inoubliable Blond-Blond
robert_amar@yahoo.fr
17/12/01
La
cassette des contes des mille et une nuits ! (info # 011512)
Par
Stéphane Juffa © Metula News Agency
A
Métula, on est chaque fois surpris de remarquer à quel point le
monde est resté foncièrement naïf. Malgré toutes les
sophistications techniques, malgré la somme immense de savoir
clairsemée dans la nature, les gens sont toujours d’accord
d’avaler n’importe quoi. A la place de vérifier le contenu de ce
qui est dit, les hommes demeurent plus sensibles à l’identité de
"celui qui dit" et à l’emballage du message
informationnel.
Si
vous permettez au laïc convaincu que je suis, de se mêler un peu de
religion, je dirai qu’à l’ère de la communication omniprésente,
la perception du "sipour" (le récit en hébreu, le fils,
dans la tradition chrétienne) est entièrement subordonnée à
l’identité du narrateur, du "sofer" (le père, pour les
chrétiens) et du message latent, le "nispar" des juifs et
le Saint esprit des catholiques.
C’est
l’affaire de la dernière cassette vidéo d’Ussama Bin Laden, qui
m’amène à réitérer ces conclusions. Les hommes de notre temps,
si prompts à tout critiquer, si enclins à revendiquer, et avec
raison, l’observation de leurs droits fondamentaux, redeviennent des
moutons crédules, pour peu que ce soit la jolie Béatrice Schoenberg
qui relaie un message du Président Bush. En fait, peu importe la
nature de ces messages, ils délèguent systématiquement leur sens
critique au carré lumineux.
Ce
qui m’édifie encore plus, c’est que même ceux qui sont spécialistes
d’un fait et qui savent, de par leurs qualifications
professionnelles, qu’une nouvelle annoncée est absolument contraire
à tout ce qu’ils on appris et expérimenté, choisissent le
silence, face au rouleau compresseur de l’information télévisée.
Je
pense ici spécifiquement à mes collègues pilotes professionnels.
Ils sont des dizaines de milliers de par le monde mais lorsque Bin
Laden déclare que les aviateurs-suicides du 11 septembre ont reçu
leur plan de vol « juste avant le décollage des avions et
qu’ils ignoraient leur objectif jusqu’alors » ils ne réagissent
pas. Ils restent subjugués par la réputation du chef terroriste,
ainsi que par les conclusions intéressées de la Maison Blanche.
Ils
oublient, ces pilotes, qu’il nous a fallu des centaines d’heures
de vol et d’entraînement intensif, afin de réussir à poser ces
gros coucous patauds sur des aéroports entièrement équipés. Ils
oublient, que des milliers de navigateurs au sol, nous conduisent à
notre aéroport de destination et que de nombreux moyens de guidage,
lumineux, radar, hertziens et vocaux, nous attendent autour de la
piste de destination. Un avion se présente en approche finale, à
l’aéroport Kennedy de New York, par exemple, à une vitesse de 160
nœuds, soit environ 300 km/h. A cette vitesse, il "efface"
la piste principale de JFK en moins de 30 secondes. Les pilotes
terroristes ont percuté leurs cibles en configuration lisse et en
descente. Ils étaient vraisemblablement plus près des 600 km/h que
de la vitesse habituelle d’approche, ce qui signifie qu’ils ont
survolé le Pentagone pendant moins de 5 secondes et qu’ils n’ont
pu fixer les tours jumelles, que durant une infime fraction de
secondes !
Ils
ont pourtant percuté leur cible tous les trois ! Sans aucun des
moyens de navigation et de balisage, dont je viens de faire état !
Du premier coup, sans effectuer préalablement de passages de repérage !
Au même niveau des deux tours ! Dans l’état d’esprit de
gens qui courent à leur mort ! En situation de détournement
violent des appareils qu’ils pilotaient ! Avec une
synchronisation, à faire pâlir de jalousie les dispatchers de toutes
les compagnies aériennes
Et
maintenant, Bin Laden voudrait nous faire croire "que les pilotes
ignoraient leurs objectifs, jusqu’au moment de monter dans les
avions”. De qui se moque-t-il ? S’ils ont été guidés sur leurs
cibles par Mahomet, ce prophète est un redoutable navigateur aérien,
doublé d’un co-pilote de génie !
Trêve
de plaisanteries, les exécuteurs de ces attentats ont préparé leur
"mission" pendant des mois, si ce n’est des années. Ils
ont effectué des centaines de simulations, spécifiquement sur leurs
objectifs mais ils ont aussi et forcément, accumulé des centaines
d’heures de vol effectives, sur des avions du même modèle que ceux
qu’ils ont pilotés le 11 septembre. Qu’on cesse de répercuter
les sornettes, selon lesquelles ces gens auraient piloté les Boeing
au sortir de cours ab initio sur des Cessna monomoteurs, à train fixe
et à pâles d’hélice fixes, ça n’est même pas marrant !
Que celui qui prétend comprendre ce qui se passe dans le cockpit
d’un Jet de 90 tonnes au sortir d’un tel cours m’appelle, on
manque de clowns au Cirque de Métula !
Même
si, en théorie, des pilotes qui n’auraient été formés qu’au
simu, auraient pu, avec énormément de "chance", défoncer
les tours du WTC et le bâtiment du Pentagone, la confession de Bin
Laden ne tient toujours pas l’eau. Il y a à cela deux raisons :
d’abord nous avons passé l’âge de croire aux triples miracles et
ensuite, les organisateurs de ces attentats n’auraient pas pris ces
risques. Ils n’avaient aucune raison de laisser au hasard ce
qu’ils avaient l’occasion de bien préparer et la netteté
apocalyptique des résultats de leur œuvre, constitue la preuve de
leur degré de préparation. Encore une fois, et jusque dans les
moindres détails, ces attentats sont l’œuvre de professionnels du
terrorisme et les exécutants étaient obligatoirement des gens super
préparés.
La
déclaration du terroriste saoudien ne devrait convaincre personne,
lorsqu’elle est également appliquée aux équipes de pirates de
l’air. En plus de leur formation de base au détournement d’avions
civils, ils ont du consacrer des jours entiers, à l’apprentissage
des spécificités des procédures en vigueur dans les aéroports de départ,
ainsi qu’au timing de leur action. S’ils avaient "ignoré
leur mission jusqu’au moment de monter dans les avions" ils
n’auraient eu aucune chance de mener à bien ladite mission.
La
deuxième "révélation" contenue dans la cassette, est elle
aussi de nature à démontrer que Bin Laden n’était pas dans le
secret de l’organisation des attentats de septembre, au contraire de
ce qu’il prétend. Comment aurait-il pu penser, en effet, qu’un
avion d’une hauteur de 16 mètres, avec des réservoirs pouvant
contenir 64 tonnes de carburant, ne devait détruire que 2 à 3 étages ?
Même si ces avions avaient été vides de fuel (hypothèse absurde),
n’importe quel ingénieur en balistique aurait prévu, que l’énergie
emmagasinée par un objet de près de 100 tonnes, lancé à 600 km/h
contre un immeuble, allait générer des dégâts plus conséquents,
"que la destruction de deux à trois étages ! "
Le chef terroriste affirme avoir été "agréablement
surpris" par l’étendue des destructions dans les tours
jumelles et ceci démontre à mon sens, qu’il n’a pas participé
à l’élaboration des attentats.
Réfléchissons
encore : Si les organisateurs de ces attaques avaient vraiment évalué
que l’impact des avions dans les immeubles, ne détruiraient
"que" 2 à 3 étages, ils auraient choisi un point
d’impact le plus bas possible dans les buildings et pas dans leur
quart supérieur (comme ce fut le cas dans les deux tours). Ils
auraient, sans aucun doute, espéré que les incendies se propagent du
bas vers le haut, afin que leur action fasse le plus grand nombre
possible de victimes, puisque cela constituait le but déclaré de
leur funèbre entreprise !
Sur
ce point aussi, les déclarations fantaisistes de Bin Laden ne collent
pas avec le cadre des attentats et leur sophistication indéniable.
Contrairement à ce que le Saoudien entend désormais faire penser, la
réussite des différentes étapes des actions du 11 septembre, qui
vont du choix des cibles, à la préparation des exécutants, au
programme de maintien du secret, avant ET après la mission, à la
synchronisation et jusqu’à la précision dans l’exécution de ces
assassinats collectifs, ne devait rien au hasard ! Cette réussite,
parce qu’elle impliquait la mise en œuvre d’un plan éminemment
complexe, sur un cadre d’opération distant de toute base logistique
et parce qu’elle a eu recours à des savoir-faire pointus, dans des
domaines variés, a forcément fait appel à de très bons spécialistes.
Il s’est certainement agi d’une mise en œuvre d’une taille
considérable, aussi, il n’entre pas dans la logique d’icelle, que
les conséquences de l’impact des avions n’auraient pas été
suffisamment étudiées et que ce point fondamental du plan eut été
laissé au hasard. A ce sujet aussi, pour bien cerner la question, il
convient de se demander : "pourquoi des organisateurs aussi
pointilleux auraient-ils omis volontairement de calculer, avec précision,
les dégâts qu’ils allaient causer ? " Ajoutons de l’eau au
moulin de cette interrogation, en affirmant que le calcul des effets
du choc des avions dans les tours, demeurait largement à la portée
de bons ingénieurs. Ce calcul était disponible, alors pourquoi
s’en passer, quand on a déjà planifié tout le reste et que de
l’étendue de la destruction, dépend directement le degré de la réussite
de l’opération et, partant, son retentissement à travers le monde ?
La
finalité de la diffusion de cette cassette est bien énigmatique.
Plusieurs hypothèses sont en cause. Celle qui vient immédiatement à
l’esprit, veut faire croire à un Bin Laden, au seuil de sa capture
par les Américains, qui entendrait se faire une place dans
l’histoire, en s’appropriant un "exploit" qui n’est
pas le sien. Il est évident que cette imposture serait facilitée par
le fait, que l’Administration US lui a déjà attribué les
attentats, sans détenir les preuves de cette accusation, dès le 12
septembre. Mais d’autre part, rien ne permet d’indiquer avec
certitude, que Laden serait déjà pris dans le filet des GIs’
Autre
hypothèse, Bin Laden serait en sécurité et il entendrait brouiller
les cartes des enquêteurs américains. Lesquels enquêteurs sont de
plus en plus persuadés, que l’Irak était au coeur de
l’organisation des attaques de septembre. Etant posé, que les enquêteurs
aboutiront rapidement (si ce n’est déjà fait depuis longtemps) aux
mêmes conclusions que la Ména, quant au contenu de la cassette, le
terroriste saoudien augmenterait l’embarras de la CIA et du FBI, qui
manifestement tâtonnent encore dans la recherche de la vérité.
Les
dernières hypothèses que j’ai retenues, tendraient à considérer
la cassette comme un faux, comme un montage proposé par les amis de
Bin Laden, pour raviver le soutien à sa cause, auprès des masses
populaires musulmanes. A moins que le terroriste n’ait voulu
indiquer aux Américains, par les incongruités qu’il prononce,
qu’il n’est pas à l’origine des attentats de septembre et
qu’ils feraient aussi bien d’abandonner leur traque et de chercher
les coupables ailleurs ?
Quelle
que soit la vérité et où qu’elle se cache, l’apparition du
document vidéo arrange bien les affaires de George Bush Jr. Alors
qu’il devenait de plus en plus difficile de justifier les tapis de
bombes, que déversent les B-52 sur les réduits talibans et que les
morts s’amoncellent, en Afghanistan, la pseudo-confession de Bin
Laden fait office de blanc seing pour Bush, afin de terminer son
entreprise militaire. Dans la conscience populaire, si Bin Laden a
admis sa responsabilité dans l’assassinat des civils américains,
personne ne s’opposera plus à sa capture ou à son élimination. A
la différence, que si les analystes américains sont parvenus aux mêmes
conclusions que nous, s’entendant que Bin Laden n’est pas à
l’origine des attentats, les Américains vont tout faire pour ne pas
attraper le Saoudien vivant. Ca ferait un beaucoup trop grand désordre !
Nous
pensions que les abonnés de la Ména avaient droit à une explication
raisonnable pour personnes éveillées, une sorte de nispar ou de
Saint esprit pour adultes.

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