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DISCUSSION
Attention : Votre entree ne sera postee
qu'a la prochaine mise a jour.
10/12/01
salut
j'ai bien visite
votre site mais dommage je trouve aucune
information de la ville de batna malgre que la comunaute
juive etait presente la surtout les shemlas
bon courage
10/12/01
Sujet: recherche du nomme :PAUL TOUBIANA
camarade du lycee D'aumal annee 1954-1955
DALI BRAHIM de CONSTANTINE.
dali.hanene@caramail.com
10/12/01
Sujet: Boucherie cachère
Je souhaiterais savoir s'il y a une boucherie cachère à Limoges ou dans les environs.
Merci de votre aide.
joelle.schlama@free.fr
10/12/01
Sujet: les pieds-noirs
Bravo pour votre site, les pieds-noirs sont toujours là !!!
jbertucci@wanadoo.fr
10/12/01
On a parlé dans
Harissa de la pâte "Zippole" qui serait celle utilisée
pour confectionner la Zlabia. Quelqu'un pourrait-il me communiquer les
ingrédients qui la composent et la façon de la préparer ? Merci
vivement. Gilbert
Guebey
Roquefort les Pins, France
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a cette Annonce
10/12/01
Bonjour,
Je suis toujours à la recherche de toute personne portant le nom de
CAMBAZ . Ce patronyme est rare et j'ai absolument besoin de contacter
quelqu'un se nommant CAMBAZ pour continuer mes recherches de généalogie
familiale qui sont bloquées depuis de nombreux mois sur un proche
parent portant ce nom.
Je vous remercie donc de me contacter si vous êtes un
"CAMBAZ" ou si ce nom vous dit quelque chose, le moindre
indice me serait des plus précieux.
Amicalement
Jean-Pierre
e-mail : j-pedro@voila.fr
10/12/01
amour
est un nom de famille juive algerien
CATTAN HARRY
CATTANHARRY@aol.com
10/12/01
Messieurs,
Nous
sommes heureux de vous informer que le site internet de la fondation
Manitou, consacré au rav Yéhouda Léon Askénazi (Manitou) zatsal,
originaire d’Oran, dont l'adresse est toujours http://www.manitou.org.il,
a été entièrement remanié, et que l'on peut à présent y trouver
les rubriques suivantes: une bibliographie extensive de Manitou, un
florilège de cours donnés par Manitou de son vivant ainsi que la
bibliographie mise à jour, comprenant ses œuvres ainsi que les
divers ouvrages, cassettes et films qui lui ont été consacrés et
les modalités d'achats. Nous espérons que vous y trouverez là un
matériel digne d'intérêt. Si le site Manitou ne se trouve pas dans
votre liste de liens, nous vous prions de le rajouter.
Nous
vous remercions d'avance et nous vous souhaitons de bonnes fêtes
de Hanoukka.
David
Ashkénazi
Fondation
Manitou
Contact:
David_ashkenazi@manitou.org.il
http://www.manitou.org.il
10/12/01
recherche andrée hans et andré privat son mari qui était gendarme
à oran. Ils habitaient le plateau Saint Michel. recherche aussi
Richard Antoine ou René, il était marin à Oran est était dAlençon
dans l'Orne. Merçi d'avance . Ma mère ètait de carteaux à Oran rue
de Tourraine.Balmes
Valence sur Baise, france
Repondre
a cette Annonce
10/12/01
J’en
ai marre de ce type ! (info # 010712)
Par
Stéphane Juffa © Metula News Agency
« J’en
ai marre de ce type ! » c’est en ces termes, que le Président
Bush s’est exprimé à l’égard de Yasser Arafat. Cette expression
populaire du ras-le-bol présidentiel, fait suite à de longs mois
d’impatience. Depuis longtemps déjà, dans les couloirs du
Pentagone, on appelait le leader palestinien « le
menteur-erscroc, ‘liar-crook’ » mais pendant ce temps, au département
d’État de Colin Powell, on continuait à croire en Yasser Arafat.
Pas
mal d’eau est passée sous les ponts du Potomac, depuis que George
Bush intimait à Ariel Sharon, en direct à la télévision, l’ordre
de retirer ses troupes de territoires palestiniens, qu’il venait de
ré-occuper temporairement. Une heure de discussion a suffi, lors de
leur rencontre, il y a dix jours à Washington, pour vérifier que les
rouages de leur nouvelle entente avaient été correctement mis en
place et que cette dernière ne souffrait d’aucun malentendu.
C’est
qu’entre temps, la Maison blanche avait connu sa propre révolution
de palais. Les conceptions qui prévalaient en septembre avaient été
remplacées par d’autres. Dans la cuisine interne des Américains,
l’homme fort de l’été, Colin Powell, celui qui avait presque
fait figure de co-listier de Bush lors des présidentielles, celui qui
avait rassuré l’Amérique, lorsque le Président, frappé par la
stupeur des attentats de New York, balbutiait son anglais, Colin
Powell le parrain, était tombé en disgrâce.
Entre
temps, Bush avait terminé son apprentissage, il avait pris conscience
du fait qu’il était porteur d’une mission. Le président était
devenu Président, il avait pris la mesure de sa tâche. Les choses étaient
réellement entrées dans la structure de sa personnalité, pour s’y
ancrer, alors qu’auparavant, cette structure n’abritait pas grand
chose !
Surtout,
Bush avait compris, que si le rôle des autres, consistait à lui
soumettre des options de stratégies, son rôle à lui, consistait à
faire les bons choix. Il avait compris, à ses dépends, que toutes
les stratégies ne se valaient pas et que les divers appareils de son
administration, pour efficaces qu’ils soient, n’en étaient pas
moins faillibles.
Depuis
le 11 septembre, deux conceptions s’affrontaient, presque
violemment, afin d’obtenir la bonne grâce présidentielle. L’une
était donc celle de Colin Powell et du Département d’État.
C’est celle que le Président avait initialement choisie. Elle prônait
« la coalition d’abord » et elle impliquait, de faire
pression sur Israël, afin qu’Israël fasse preuve de modération.
Elle basait la guerre contre le terrorisme sur une large entente entre
pays et entendait inclure le plus grand nombre possible d’États
arabes et musulmans dans les rangs de cette croisade.
En
face, les militaires US, Rumsfeld et compagnie, n’avaient jamais cru
à l’efficacité d’une telle coalition. Aux palabres politiciennes
sur des alliances hypothétiques, ils préféraient les alliances
stratégiques « naturelles », celles qui existaient avant
le 11 septembre ! Aux yeux des militaires, l’Amérique ne doit
compter que sur elle-même et sur ses alliés « organiques »,
que sont l’Angleterre, le Canada et Israël et sur l’Allemagne et
l’Australie, si les choses tournaient vraiment au vinaigre. Au
Pentagone, on a autant confiance qu’à la Ména dans les intentions
du Président Chirac et on a d’autres choses en tête, que de lui
servir d’alibi électoral. Si, côté français, le réflexe
gaullien de méfiance envers l’Amérique persiste depuis la seconde
guerre mondiale, les Yankees ne sont pas en reste et ils se demandent
toujours « dans quel camp se trouvent les Frenchies ? »
En
bref, la conception du Pentagone, c’est « la mission détermine
le reste ! » En suivant cette doctrine, il apparaissait
tout à coup évident « qu’Israël avait le droit de se défendre »,
aussi vrai que les États-Unis avaient le droit de se prémunir contre
de nouvelles attaques, du genre de celle du World Trade Center. Mais
avant tout, au Pentagone, on avait commencé par définir, sans
concessions, les objectifs de la guerre contre le terrorisme. Si les
USA avaient déclaré cette guerre, il fallait désormais la gagner et
pour ce faire, il fallait impérativement définir les moyens de
« détruire le terrorisme musulman », faute de couvrir
l’Amérique de ridicule et de permettre aux adversaires de lui asséner
une deuxième vague d’agressions. Or, pour détruire le terrorisme
islamique, il fallait se reposer sur ceux des alliés, qui étaient
"willing to fight", prêts à en découdre, d’où la préférence
d’une coalition restreinte "avec Israël" et sans les
Arabes, sur une coalition "qui n’existait que sur le papier !
"
Pour
les familiers de Georges Bush, il ne fait aucun doute, que le Président
a été marqué par les récents assassinats collectifs, perpétrés
en Israël par les terroristes suicidaires palestiniens. "Ce
n’est plus le petit Bush, sans vocation particulière, d’avant le
11 septembre", fait-on remarquer dans le premier cercle de ses
amis. "Depuis, il s’en est trouvé une", insiste-t-on et
les attaques terroristes en Israël, sont donc interprétées par le
Président au sens de cette nouvelle mission.
A
Métula, nous pensons que cette sympathie de sort, avec les Israéliens,
n’a pas tout fait dans le changement de conception stratégique du
Président américain. Avec l’aide de nos amis, analystes américains,
qui se trouvent sur place en permanence et sans l’avis desquels cet
article aurait été bien évidemment impossible à écrire, nous
avons observé un élément factuel, qui a précipité l’écartement
de Powell et de ses théories :
Il
y a cinq semaines exactement, alors que la bien nommée Alliance du
Nord avait déjà pris Mazar e Sharif, Powell avait encore du poids.
Il a convaincu Bush d'en appeler aux "partenaires" de
l'Alliance, pour qu'ils s'arrêtent en chemin et qu’ils ne prennent
pas Kaboul. Bush suivant les conseils du chef du Département d’État,
lance cet appel et pas plus tard que le lendemain matin, il avait
l’air d’un grand thon, ma mère, quand Kaboul est tombée !
Bien
sûr que les Afghans du Nord sont des "partenaires"
indisciplinés et qu’ils avaient envie de parader dans leur
capitale, tout autant qu’un astronaute à envie de descendre la
Fifth Avenue en décapotable mais ça n’explique certainement pas
tout ! En fait, le clan des militaires a pris de vitesse le clan
des politiques, qui entendaient "micro-gérer" les opérations,
en fonction de ce que Rumsfeld et Cie considèrent être des inepties
diplomatiques. En créant des faits accomplis sur le terrain, Rumsfeld
et ses amis ont mis un terme aux manœuvres de Powell et des siens !
Depuis
ces événements, le Président Bush, qui n’aime décidément pas être
pris pour un poisson, a largement cessé de prêter attention à Colin
Powell et au State Department. Il a compris que la "stratégie de
la coalition" ne menait à rien ou, plus précisément, qu’elle
menait manifestement à l’impasse.
Powell
désormais écarté, le Président US a chargé un militaire, le général
Anthony Zinni, d’une mission diplomatique, qui aurait naturellement
du tomber dans l’escarcelle des diplomates. Comme les abonnés de la
Ména le savent depuis plusieurs jours déjà, Zinni (même si on
avait estropié son nom, et on s’en excuse) n’est pas venu au
Proche Orient pour relancer le processus de paix mais pour en finir
avec le terrorisme. A ce titre, il s’est rendu hier après-midi au
chevet de Yasser Arafat, confiné à résidence à Ramallah, par les
Israéliens. Aux supplications du leader palestinien, qui lui
demandait de faire cesser le siège, Zinni a répondu en lui
transmettant les nouvelles exigences du Président Bush, qui
s’ajoutent à celles du Premier ministre Sharon :
-
L’arrestation des terroristes – les hommes armés s’attaquant
systématiquement à des civils - (les "militants" de Védrine
et de l’AFP) et la mise en interrogation des personnes suspectées
d’actes de terrorisme.
-
La fermeture des "laboratoires de la terreur" et la récolte
des armes illégales.
-
Des mesures énergiques visant à “l’assèchement du marais de la
terreur”. La prise de contrôle des mosquées (qui incitent
quotidiennement à l’assassinat des non-musulmans Ndlr) et les fonds
qui sont transférés aux organisations terroristes.
Et
puisque Arafat semble continuer à prendre les nouveaux coalisés pour
des marchands de sable, en ayant fait arrêter seulement deux cents
sous sous-fifres de la terreur et pas ceux qu’on lui avait demandés,
les Israéliens ont repris leurs opérations militaires, ce matin.
S’il continue à faire la sourde oreille, Yasser Arafat pourrait
bien se retrouver "off-side" pour de bon, versé définitivement
dans le camp du terrorisme arabe. Cela aussi, Bush l’a fait dire par
Zinni à Arafat !
10/12/01
Eliyahoo Hanabee
The musical tradition of Bene Israel of Bombay
This
new CD produced by the Feher Jewish Music Center of Beth Hatefutsoth
– The Nahum Goldmann Museum of the Jewish Diaspora features 14 songs
of the Bene Israel musical tradition that have been recorded in Bombay
(now Mumbai), India, in 1996.
For
full details of the CD, including an audio sample,and a short history
of the Bene Israel Community please visit our Web site.
For
more information, questions or comments, please do not hesitate to
write me.Margalit Tashbini
Webmaster
Beth Hatefutsoth
Telephone +972-03-646 2122
Fax +972-03 646 2079
bhwebmas@post.tau.ac.il
10/12/01
Description
bonjour je cherche m custaud maurice professeur de physique a alger et
habite 135 bd telemley alger pour lui remetre un carnet de famille
trouve la ou il habite avant merci
brahim bakelli
alger, algerie 16000
centre
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